mardi 29 septembre 2009

Ici on roule à gauche


Ici, peut-être est-ce propre aux îles, on roule à gauche. Enfin du moins les voitures. Les cyclistes roulent plutôt comme ils veulent (pour ne pas dire n'importe comment). Le vélo au Japon est bien pensé puisque l'antivol est intégré, il faut y mettre la clé pour pouvoir rouler. Ce qui au début me semblait étrange - les gens qui laissaient leur vélo dans la rue - a en fait une explication logique : 1° l'antivol intégré et 2° on est au Japon donc on peut laisser ses courses et son portefeuille dans le panier sans problème.
Après une dure journée d'installation je suis allée faire les courses. La nourriture n'est pas trop chère sauf les fruits. Mais à Shizuoka les fruits ne sont pas chers par rapport au reste du Japon. À la librairie j'ai pu trouver un dictionnaire de kanji mais en japonais !

lundi 28 septembre 2009

Chez moi



Arrivée

12 h de vol plus tard, me voici enfin arrivée au pays du soleil levant. Mais petit problème il faut que je prenne le train et au Japon, c’est légèrement différent (ne me demandez pas d’expliquer, je n’ai toujours pas compris !). Mon japonais de survie m’a permis de commander mon billet pour le Narita Express puis le shinkansen jusqu’à Shizuoka. J'ai demandé à un japonais mon train et il m'a répondu de telle manière que je n'ai compris qu'un mot sur quatre (ce qui est déjà pas mal). Mais, comme il a vu que je ne captais pas grand chose au système il m'a carrément emmenée voir le policier pour lui demander quel train je devais prendre et m'a empéchée de monter dans le mauvais train.

Ensuite départ vers la gare de Tokyo pour prendre le Shinkansen. Une heure plus tard me voici arrivée à Shizuoka. Un peu perdue, certes mais pas complètement non plus. Mon professeur et une amie japonaise sont venus me chercher.

Après une nuit à l'hôtel, je suis allée régler mon statut de résident et acheté un téléphone. En une journée j'ai fait ce qui aurait pris une semaine en France (aller me déclarer, payer la sécu, acheter mon portable, louer mon appartement...).

Ici la vie est aussi douce que la température. La montagne entoure la ville ainsi que les champs de thé. Les mikan (mandarines) sont une spécialité locale.

Je me suis perdue plusieurs fois en me balladant mais les gens ici vous raccompagnent jusqu'à ce que vous ayez retrouvé votre chemin. Enfin, à condition de parler japonais, leur niveau d'anglais étant assez proche de zero.

Mes cours reprennent le 1er octobre alors en attendant j'installe mon appartement !

mardi 22 septembre 2009

Apres la valise... le train !

J'ai réussi (par miracle) a concentrer plus ou moins un an de vie dans une valise qui dépassera sûrement les 20 kilos malgré une sélection drastique. Une fois la valise faite, il reste les papiers à vérifier et les derniers détails à régler.
À commencer par le train ! En sortant de l'avion je suis supposée me rendre à Shizuoka par le mythique Shinkansen qui n'a connu qu'un incident en 60 ans et aussi peu de retards. Comme il n'a pas l'air possible de réserver par internet depuis la France, je m'attends à une arrivée assez acrobatique dans ma nouvelle ville d'adoption.
Mercredi soir, je pars pour 12h de vol de nuit. Au dessus de la blanche Russie je vais sombrer dans le sommeil pour me réveiller au Japon avec l'air ahuri que vous donnent 8h de décalage horaire (quoi que le mot "jet lag" fait mieux ressentir l'impression de se prendre un mur de fatigue quand on arrive).

Mon japonais de survie risque de m'être plus qu'utile durant les premiers mois de mon installation. La ville dans laquelle j'arrive, malgré ses 800 000 habitants, est considérée comme la campagne par les japonais !

samedi 19 septembre 2009

Bientôt le départ

A quelques jours de mon départ au pays des mangas et des sushis se pose la question cruciale : que vais-je mettre dans ma valise ?
Dans sa grande générosité la Japan Airlines (alias la JAL) m'accorde 20 kilos. Mais 20 kilos, concrètement cela représente quoi ? Cela représente un choix difficile entre les vêtements, les livres et les chaussures ! J'imagine ma chambre transformée en champ de bataille post séance d'essayage, parsemée ça et là d'ouvrages qui devront passer sur la balance pour gagner leur aller-retour à Narita. J'imagine la fébrilité, au moment de partir, le "je suis sûre qu'il me manque quelque chose" parce que forcément j'aurai oublié quelque chose... Cette valise hypothétique, que je compte préparer demain, me permet au moins de faire travailler mon imagination !